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🧭 Carbonneau Project · 2026

Stratégie de
développement

Proposition de plan de diversification à l'échelle en réponse à la crise du vin du Bordelais

Carbonneau Project : prouver qu’une agriculture régénérative, nourrissante et non industrialisable peut scaler avec des jeunes et la tech — sans écraser l’animal ni le métier.
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⚠️ Contexte — la crise

Crise agricole multigénérationnelle + effondrement du marché du Bordeaux traditionnel : stocks sans débouché, arrachages en masse, aucune piste de renouvellement.
43%
des exploitants ont plus de 55 ans
3,2%
taux de renouvellement en 2024 (en baisse)
20 000
départs / an en moyenne depuis 2015
14 000
installations / an sur la même période
📉
Déficit structurel d'environ 6 000 exploitations par an au niveau national. La moitié des exploitations françaises sont dirigées par un exploitant qui aura atteint l'âge de la retraite d'ici 2030.
  • Conditions climatiques de plus en plus difficiles
  • Coûts de production en hausse (fioul, engrais, machines)
  • Élevage en déclin dans la région
≈10 000 ha
arrachés en Gironde en 2023-2024
<100 000 ha
vignoble bordelais restant — plus bas niveau depuis 40 ans
265
défaillances judiciaires en Gironde en 2024
-7%
ventes 2024/25 (3,2 Mhl) vs saison précédente
⚠️
Les procédures collectives ont bondi de +58% à Libourne en 2024 vs 2023. En cause : un marché du vin rouge saturé — la consommation de vin en France a chuté d'environ 70% depuis les années 1960 (≈23 millions d'hectolitres en 2024, un niveau historiquement bas).
  • Stocks sans débouchés, prix qui s'effondrent
  • Arrachages massifs et définitifs, aidés par l'État (plan girondin : 8 726 ha, + 4 220 ha candidats au plan national)
  • Aucune piste de renouvellement pour l'agriculture dans la région — les terres arrachées restent souvent en friche
Sources : Vitisphère, France 3 Nouvelle-Aquitaine, Assemblée nationale, INSEE, Terre-net (2024-2025)

Le porteur

Je n’ai pas construit ça depuis un poste en grande entreprise, ni en levant d’abord pour « faire une startup ». J’ai choisi l’inverse : prouver que le concept tient, avant de demander à qui que ce soit d’investir.

Ça fait 2 à 3 ans que j’y suis à plein. J’ai traversé des moments où je croyais que ça ne marcherait pas. J’ai pris de la dette, personnelle, qui compte. Au démarrage j’avais une femme, une maison, des enfants en bas âge. Je me suis lancé quand même, et je continue — le projet me passionne.

Aujourd’hui le prototype est assez établi. Le marché est là, la demande est là. Le modèle est original : presque personne ne l’a essayé, surtout dans une agriculture lente à bouger, peu ouverte aux innovations qui sont en même temps bonnes pour l’environnement, la qualité des produits et le bien-être animal.

Ce qui est rare, ce n’est pas le diplôme. C’est d’avoir porté ça sur les épaules assez longtemps pour devenir plus antifragile — et pour confirmer que le potentiel est énorme.

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❓ Problématique — les questions à répondre

4 questions clés : produire en masse en régénérant l'écosystème, valoriser les terres abandonnées, attirer les jeunes, et construire un modèle résilient face au climat.
?Comment produire en masse sans détériorer l'écosystème mais au contraire le régénérer ?
?Que faire avec toutes ces terres abandonnées ?
?Comment motiver les jeunes pour inverser la tendance (1 installation pour 3 départs à la retraite) ?
?Quel modèle sera résilient et rentable avec l'évolution du climat dans les décennies à venir ?
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🌾 La ferme Carbon-eau — la preuve de concept

Ferme pilote lancée par Pierre en 2023 sur le vignoble familial : élevage bovin/porcin/volaille en plein air intégral, vente 100% en direct. Résultats 2026 : marges brutes de 40 à 70% selon les filières.

Pierre a lancé un projet de diversification totale sur le vignoble familial en 2023. L'idée est de produire de la viande et de la vendre localement. Le modèle repose sur trois piliers :

🌱
Régénération des sols et des écosystèmes
🐄
Maximisation du bien-être animal par le biomimétisme
🥩
Qualité de viande exceptionnelle et non industrialisable

Monter la ferme pilote pour prouver que le modèle est viable, résilient et rentable :

  • Élevages bovin, porcin et volaille (production bœuf, porc, poulet, œufs)
  • Infrastructures très peu coûteuses et ultra mobiles
  • Élevages en plein air intégral (aucun bâtiment d'élevage requis, sauf cas particuliers)
  • Très peu de mécanisation — maximisation du travail manuel et de la mobilité animale
  • Vente 100% en direct via la boutique en ligne www.carbon-eau.com
  • Mise en place de points relais locaux pour favoriser l'accès aux produits
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bœuf / mois
2–3
porcs / mois (frais + charc.)
85
poulets / mois
80
œufs / jour
Bœuf Pie Noir70%
Porc frais50%
Porc charcuterie60%
Poulet40%
Œufsà compléter
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L’IA — ce qui lève le doute sur l’échelle

Pas une petite ferme locale. L’IA confirme qu’on peut développer le modèle, concrètement et sereinement.

Je n’ai jamais voulu monter une autre petite ferme paysanne, même très bien faite, qui nourrit seulement un cercle très local. L’ambition a toujours été plus grande : un impact réel, et une agriculture qui a du sens, un avenir, et qui peut faire espérer — plus respectueuse de l’environnement, des animaux, avec des produits très qualitatifs.

Le concept, je le peaufine depuis longtemps avec cette idée de passer à l’échelle. Le doute, c’était la quantité de travail : prouver que ça fonctionne, puis développer assez pour que ça vaille le coup d’y mettre les moyens, de prendre du recul, de le faire de manière conséquente.

Dans une industrie avec si peu d’innovation, entouré de gens qui n’ont pas cette mentalité — il faut appartenir à une appellation, un label, un syndicat — ceux qui refusent ces contraintes pour innover librement sont très rares. Je me suis souvent senti isolé. Le doute sur la possibilité de passer à l’échelle revenait.

Les outils IA changent ça. En les utilisant, j’ai confirmé que je peux aller beaucoup plus loin, de manière très concrète et très sereine.

Administratif

Assistance, secrétariat, ressources humaines, comptabilité, financier. J’ai mis en place des agents qui me rendent plus efficace que des employés, presque gratuitement.

L’application

L’appli gère l’activité en entier : production, technique, administratif, produit, conditionnement, préparation à la vente, optimisation des ventes, vente en ligne, clientèle.

Projet, infrastructures, traçabilité

Suivi du projet de développement, modélisation des infrastructures (très uniques), traçabilité des systèmes. Ça permet un modèle très extensif, mais beaucoup plus contrôlé que sans appui technologique pour suivre tous les animaux. Ce n’était pas possible avant que je développe cette application.

On n’est qu’au début

On découvre presque chaque semaine de nouvelles fonctionnalités. Je m’approprie ça parce que je cherche tous les jours de nouvelles idées à implémenter. Aujourd’hui j’ai une multitude d’agents qui m’appuient, et qui me permettent de développer la gestion de la ferme et du projet de manière globale.

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🚀 Le Carbon-eau Project — la mise à l'échelle

🎯
Objectif : développer le modèle de la ferme en masse sans céder sur les 3 piliers, pour ne pas produire de commodités industrielles.
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🎓
Recrutement / formation
Tom 01/10 · Tom+Maxime janv 2027 · Pierrot bras · Pierre hors ops quotidien.
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2
🌿
Accès aux prairies
~127 ha cartographiés · SAFER en cours · herbe = plafond scale.
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⚙️
Organisation de la production
Tom + Maxime binôme · Pierrot soutien · appli Carbon-eau · Pierre hors ops.
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🛒
Stratégie commerciale
Vente directe Shopify + points relais partenaires.
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💶
Financement 2027
Crowdfunding 50–100 k€ · dons + contreparties · Ulule (prop.) · 45 j.
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🐔
Animaux
Poulets chair · Pondeuses · Porcs / Bovins à venir.
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Document de travail — cette page s'enrichira au fil des prochains ajouts.
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Pourquoi investir

Le concept est déjà en place. Le fondateur aussi. La situation est stable.

1. Le concept n’est plus un pari

Ce n’est pas « donnez-moi de l’argent, j’ai de l’expérience ». Le concept est en place, il marche, et il est assez révolutionnaire dans l’agriculture. Très peu de modèles agricoles répondent en même temps à l’environnement, au bien-être animal et à la qualité nutritionnelle de la viande — tout en étant rentables, viables, et montables à l’échelle. Ce n’est pas une agriculture paysanne qui reste une goutte d’eau dans l’industrie.

2. Le fondateur

Vous investissez avec quelqu’un qui n’est pas un jeune sans expérience. J’ai déjà beaucoup mis de ma personne. Je travaille dessus depuis plusieurs années. Je suis dans l’agriculture depuis toujours : j’ai grandi sur une ferme, je suis de la campagne. De l’autre côté je suis à la pointe sur la tech et surtout l’IA — l’appli, l’optimisation des outils. Très peu d’agriculteurs s’y intéressent, encore moins les utilisent comme je le fais.

3. Une situation stable

J’ai une famille. Le projet part de la propriété familiale, et j’ai une femme et deux enfants. Je ne démarre pas un projet long terme sans attaches. J’ai déjà prouvé qu’avec eux j’arrive à tenir l’équilibre, sans être dépassé par le reste. Je peux mettre le temps et me focaliser sur le développement.

première version — à retravailler. Pas d’autres arguments pour l’instant.